C'est dingue tout ce qu'une seule et même personne peut nous apporter.

C'est dingue tout ce qu'une seule et même personne peut nous apporter.

# Posté le lundi 13 novembre 2006 13:04

Modifié le lundi 13 novembre 2006 13:32

T'as la classe Baybay

T'as la classe Baybay
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J'ai des bottes en cuir, enfin presque. Disons qu'on dirait du cuir, mais c'en est pas vraiment, sinon elles m'auraient probablement couté 10 fois plus cher. J'me pavane avec ces nouvelles bottes ; moi qui suis déjà grande j'prends encore dix centimetres. Avec une minijupe, j'essaie d'avoir des jambes interminables. Mon amoureux, il aime bien mes gimbardes.
J'ai des bottes en cuir, tout le monde me les envie. Elles sont maronasses et montent jusqu'au genou, elles font ptêtre un peu pétasse mais moi j'aime bien. J'me promène sur le boulevrad, il se passe pas dix minutes sans que j'me fasse siffler (c'est vrai en plus). J'fais grande gaudruche dégingandée mais j'assume.
J'ai des bottes en cuir, hé ouais baby, t'es jalouse ? Bah tant pis, j'ai des bottes en cuir et même qu'elles sont belles et qu'elles sont rien qu'à moi. Na.








Hin Hin Trop Marrant.

# Posté le dimanche 05 novembre 2006 15:33

Modifié le lundi 13 novembre 2006 14:46

Heureuse & Gueule de boisée

Heureuse & Gueule de boisée
C'est les vacaaaaances !

# Posté le vendredi 27 octobre 2006 06:25

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 04:54

D'une poésie, d'une finesse, d'un érotisme, d'une justesse, d'une musicalité, d'une mélancolie, d'un ésthétique, d'une tristesse... D'une beauté, d'une beauté.

La critique qui correspond le plus à ce que je ressens :
Que ceux qui préparent déjà leur “encore un film d'homos” remballent tout de suite leurs préjugés, ce film est un miracle, une splendeur, un chef d'oeuvre. Formellement, on approche la perfection. Beau, très beau. Chaque plan est un bonheur pour les yeux, par les couleurs, la composition, le jeu des focales. Le travail sur le son magnifie encore ces images, tout en contrastes, en variations sur les ambiances veloutées ou sèches (les ambiances sonores des deux maisons n'ont rien à voir l'une avec l'autre), osant le silence, les décalages, la mise en valeur d'une parole, d'un soupir... Le montage met constamment le spectateur en état de surprise, secoué, ému aux larmes, puis bercé voluptueusement, le miracle est perpétuel ! Toute cette abondance de qualités formelles ne serait (presque) rien sans le propos de Zabou Breitman. On n'avait plus vu depuis... longtemps, très longtemps, une telle exigence, une telle ambition dans le cinéma français. Le film parle du temps qui passe, de l'amour, la mort, la vie. La longue conversation entre les deux personnages principaux, outre qu'elle est admirablement filmée, cadrée, montée, n'a pas d'équivalent dans la production française récente : ce dialogue est splendide, très écrit mais tellement naturel qu'on souhaiterait y participer, entrer dans l'intimité de ces deux-là. C'est doux, chaleureux, intelligent, d'une grande justesse sur les sentiments. Chaque minute qui passe est une merveille, un ravissement pour le coeur et lorsque le film s'achève, on murmure, encore, encore, encore... Zabou, parle-nous encore de l'homme bancal, montre-nous encore le grand rêve de chacun, fais-nous encore couler des rivières de larmes...
De : al111

# Posté le mardi 24 octobre 2006 12:39

Bwarf.

Bwarf.
Ce blog est mort !

Alors si ce blog n'est pas mort, prouvez le! Si toutes ces visites ne sortent pas de mon imagination, postez ici ou ne revenez jamais!
Tadaaaaa

# Posté le vendredi 13 octobre 2006 16:51

Modifié le lundi 16 octobre 2006 14:46